Au bout des prolongations, les Bleus s’imposent 35-32

Au bout des prolongations, les Bleus s’imposent 35-32

À la fin, c’est toujours la France qui gagne. Une phrase bien connue dans le handball français depuis maintenant de nombreuses décennies. Après un match irrespirable et un début de rencontre catastrophique, c’est au bout des prolongations que les Bleus s’imposent face à la Hongrie.

C’est la tête complètement à l’envers que la France commence son quart de finale. Menés rapidement (0-2 / 1-6 / 3-9), les Bleus ont tremblé ce soir face à l’armada Hongroise. Force de caractère et s’en remettant à Michaël Guigou, qui fêtera ses 39 ans demain, les Bleus parviennent petit à petit à recoller au score. Un retour au vestiaire pénible après une première mi-temps désastreuse, l’Équipe de France peut se satisfaire de voir la Hongrie qu’à deux buts d’avance. (12-14)

Mais que s’est-il réellement passé dans le vestiaire bleu ? Conquérants, vaillants et dominants, Remili et ses coéquipiers parviennent à revenir à égalité très tôt en seconde période. Comme à son habitude, la France a un passage en vide, ce qui leur coûte une victoire sans passer par la case prolongations. Devant au tableau d’affichage de trois longueurs alors qu’il ne restait seulement trois petites minutes de jeu, la Hongrie parvient à égaliser et emmène la France en prolongations. Rappelons que Dika Mem avait entre ses mains un ballon pour conclure le match à la 60 ème minute… sur coup franc direct, exercice bien compliqué au handball.

Un début de prolongation limite effrayant, Descat rate un jet de 7 mètres, les Hongrois passent devant et enfin de la délivrance, le rouleau compresseur français bien conduit par Nicolas Tournat à la finition et Lagarde à la passe viennent stopper le parcours de Lekai et son équipe. Finalement, la France parvient à s’imposer 35-32 et affrontera la Suède qui a mit en échec le Qatar assez facilement.

Guillaume Gille se retrouvera donc opposé à la Suède ce vendredi pour une place en finale. Une finale qui serait la première pour lui en tant que sélectionneur.

Lucas Deslangles

Photo : IHF

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