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Originaire de Wittelsheim à quelques pas de Mulhouse, Loic Gschwind a rapidement quitté l’Alsace pour rejoindre le pôle espoir de Montpellier. Quelques années plus tard, sur les conseils de Daouda Karaboué, il rejoint le centre de formation d’Aix en Provence avec qui il participe à six matchs de Lidl Starligue. Aventurier, vadrouilleur le jeune portier alsacien rejoint Saint-Raphaël avec qui il n’a pas énormément joué. Désirant un nouveau défi, il s’était engagé avec Saintes en N1. Malgré la saison tronqué par la pandémie, il ne retient que du positif sur son passage en Nouvelle-Aquitaine ! À maintenant 22 ans, « le petit Loic » a grandi et compte bien le montrer à Besançon la saison prochaine ! 

Tu étais à Saintes en N1 après avoir fréquenté les centres de formartion de Montpellier, Saint-Raphaël et Aix, comment s’est passé ta saison ? 
Ma saison s’est bien passée, j’ai eu du temps de jeu ce qui m’a permis de regagner de la confiance parce que je n’avais pas beaucoup joué lorsque j’étais à Saint-Raphaël. J’étais très bien accompagné avec Nicolas Pavillard, qui m’a fait grandir sportivement et humainement. Nous étions une équipe très jeune et les gars avec qui j’ai pu évolué ont été vraiment génial. Je pense que nous avons su faire le travail malgré quelques échecs, mais, dans l’ensemble et le bilan personnel de cette saison est qu’elle est réussie. 

Suite à cette bonne saison, tu choisis tout de même de quitter le club pour rejoindre Besançon et la Proligue, pourquoi ? 
J’avais besoin de franchir un cap et de retourner à un plus haut niveau, après Montpellier, Saint Raph et Aix. J’ai fait quelques matchs en D1 donc j’ai pu goûter au meilleur niveau, j’ai envie d’y retourner. 

Un retour dans le haut niveau dans une équipe s’est maintenu « grâce » à la crise sanitaire qui frappe notre pays, tu n’as pas peur de vivre une saison compliquée pour ton retour dans le haut niveau ? 
Moi, je crois énormément au destin, pour moi il n’y a pas de hasard que Besançon soit maintenu. Non, je n’ai pas peur, je pense que c’est un challenge personnel et collectif que nous allons relever tous ensemble. Mais encore une fois, je n’ai pas peur. Nous sommes au courant que la saison va être compliquée. Mais on va se battre avec nos armes, je vais essayer d’apporter ma petite pierre à l’édifice malgré ma jeune expérience. 

Photo : Didier Lanly



Justement, quand on est jeune comme toi qui n’a que 22 ans, qui est passé par plusieurs centres de formation, on a encore plus envie de se montrer et de prouver qu’on est au niveau ? Parce que ça doit forcément être une désillusion de ne pas signer dans ses clubs formateurs ? 
Je ne parlerais pas de désillusion, les centres de formation où j’ai été ce n’est pas n’importe quel centre non plus, ils ont beaucoup d’attente et je pense que j’étais encore un gamin et immature. Les qualités, j’en avais, mais je bossais sur mes acquis, il faut laisser le temps au temps ! J’ai envie de montrer que je suis plus le petit gamin, on me laisse la chance, j’ai les cartes en main, à moi de saisir cette chance et de montrer que je ne suis plus le petit bébé Loic qui était encore de formation et que j’ai grandi !

Tu avais d’autres propositions à part Besançon ? 
Oui, j’avais beaucoup de propositions à l’étranger, mais je pense que de partir à l’étranger aurait été la facilité, et je ne suis pas quelqu’un qui lâche l’affaire si facilement ! J’avais encore besoin d’être en France pour poursuivre ma formation ! 

Puis je pense que la proximité avec la famille et les amis y sont pour beaucoup dans ton choix, et Besançon, quel discours ont-ils tenu pour te faire signer ? 
Ma famille m’a toujours aidé et c’est vraiment un plus qu’on soit l’un à côté de l’autre, pour moi, ma famille, c’est mon pilier. En toute franchise, quand Besançon m’a appelé, je n’ai pas hésité. Besançon reste un grand club en France, que ça soit chez les filles ou chez les garçons ! L’infrastructure dont le club dispose fait parti des meilleurs de Proligue ! 

Photo : Philippe Padioleau


D’autant plus que tu as quitté très tôt l’Alsace et ta famille pour le pôle de Montpellier ! Mais finalement, tu te rapproches petit à petit de l’Alsace ! Et en parlant d’infrastructure et pour conclure, qu’est ce que tu veux dire au public du Palais des Sports Ghani-Yalouz que tu vas découvrir en septembre ?
Oui, je suis parti très tôt de chez moi, j’ai eu l’impression de rater des moments importants avec ma famille ou ne pas être assez présent à certains moments. J’avais besoin de me rapprocher d’eux et du coup avec Besançon, je ne pouvais pas rêver mieux : être en Proligue et à côté de ma famille ! Pour les supporters du GDBH, j’ai hâte de les découvrir ! J’espère qu’ils seront présents pour nous motiver et nous encourager ! Cependant, j’espère que tout le monde se porte bien, la santé avant tout ! 

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