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C’est en ce 21 avril 2020 que Thomas Toupance fête sa vingtième année, évoluant maintenant depuis 2 saisons à Saran, il revient sur son parcours ! De Metz à Saran, il en a connu des aventures ! Issu d’une famille de handballeur, son père, étant un ancien joueur et ancien entraîneur à l’époque du SMEC Metz puis son grand frère, a suivi les traces de son père

Le Handball à Metz, une histoire familiale

En effet, Théo, son grand frère a aussi fait toute ses classes à Metz Handball, jusqu’à évoluer sous les ordres d’Ambrosio Dos Santos en N2. Un chemin que le cadet a suivi, puisqu’après avoir regardé les matchs de son aîné en championnat de France et en N2, il a tout de suite souhaité l’imiter. 

Comme tout le monde Thomas Toupance n’a pas échappé au confinement, resté à Saran, il s’occupe comme il peut, actuellement en deuxième année de licence STAPS, enchaîne entre les cours et le sport afin de garder un bon équilibre. 

Photo archive de Metz Handball
Thomas Toupance en -14 avec son numéro 11

En hommage à sa Moselle natale, le jeune saranais arbore fièrement le numéro 57 depuis deux saisons. Nostalgique de la tunique jaune et bleu, Thomas Toupance se remémore son passage en -18 championnat de France. » En 2017 avec Metz où on finit champion de France -18. Ça été une super saison ! » Et 3 ans plus tard ou sont passés ses anciens coéquipiers ? Et bien pour certains en centre de formation, Youcef Belkharoubi entraîneur de l’époque gère le centre de formation de Nancy, avec qui il a récupéré certains élément comme Marc Leyvigne, Léo Izard, Sami Nadji et Loic Binet parti maintenant au centre de Nîmes. Puis d’autres ont pris un autre chemin, Aristide Ewe, à Cesson, Jimmy Portes à Strasbourg, Tom Begon à Ivry et puis, Thomas Toupance à Saran !

Départ pour le Loiret

Alors qu’il évoluait en Nationale 2 à Metz Handball, il commence à penser rejoindre un structure professionnelle « Quand j’étais en Terminale, je jouais en N2 et je voulais un nouveau défi, une structure qui me fasse progresser, j’ai fait des tests à Saran et ils se sont avérés concluant ». Maintenant deux ans qu’il évolue dans le Loiret à côté de joueurs emblématique, puisque le jeune Mosellan a côtoyé des joueurs avec une grosse carrière comme Chema Rodriguez, Matthieu Drouhin ou des jeunes avec un palmarès international comme Valentin Kieffer.  » Ça apporte beaucoup pour des jeunes comme moi ! Ce sont des joueurs qui ont beaucoup d’expériences, et nous conseille pour que l’on progresse encore plus. » justifie le saranais avant de nous en dire plus sur son gardien. « Et Valentin, c’est un très bon gardien, difficile à battre car il est explosif ! Mais si il commence à prendre quelques buts, il s’énerve vite » ajoute-t-il en rigolant, Valentin Kieffer appréciera.

Découvrir, s’adapter et performer, en l’espace de quelques mois. Thomas Toupance a vu son quotidien complètement changé, surtout « qu’il faut bien gérer ses temps de récupérations, parfois je joue avec l’équipe pro et la réserve dans le même week-end. ». En Proligue, le pensionnaire du centre de formation des Septors, est essentiellement utilisé pour les tâches défensives, à seulement 20 ans, il dispose d’un physique impressionnant ( 1m94 ; 90kg ). La particularité de Thomas Toupance ? Pointant à la 9 ème place du classement des sanctions, le jeune défenseur saranais est un bon client de la patrouille ! 

Pris par la patrouille @Proligue

Une saison 2019/2020 en demi teinte

Jonglant entre l’équipe réserve et le groupe professionnel, Thomas Toupance a connu le vendredi, la Proligue et le samedi, la Prénationale la saison passée puis la Nationale 3 cette saison. « Le championnat de N3 comporte de bonnes équipes qui nous ont posé quelques problèmes surtout à l’extérieur où on a eu quelques déplacements compliqué mais on a toujours réussi à s’en sortir » ajoute Toupance très modestement puisque l’équipe réserve pointe à la première place du classement et accède donc à la Nationale 2. Mais alors, c’est quoi la recette pour faire 14 victoires en 14 rencontres ? « La grosse différence par rapport au championnat de Proligue , c’est qu’en deuxième mi-temps beaucoup d’équipes sont cuits physiquement et ne court plus trop et ne repli plus. On peut donc marquer des buts facilement en mettant du rythme. »

En début de saison, les résultats n’étaient pas au rendez-vous pour les joueurs de Fabien Courtial. « Une première partie de saison assez compliquée avec quelques défaites de 1 ou 2 buts contre des équipes censés être moins forte que nous ce qui nous a placé en deuxième partie de tableau. » Et pourtant, ils se sont vite repris et ont affiché un tout autre visage. « Depuis la reprise en février, nous avons obtenu une belle série de victoires contre des grosses équipes. C’est dommage que la saison soit arrêtée. Nous étions sur une bonne dynamique et on se rapprochait des play-offs. » 

Et maintenant ?

Malgré son jeune âge, Thomas Toupance compte déjà une quarantaine de match de Proligue et quelques buts. Conscient qu’il doit encore progresser dans certain domaine, le demi-centre de Saran compte bien continuer à travailler afin de réaliser de meilleurs performances notamment en attaque.  » Je souhaite vraiment m’améliorer physiquement afin de pouvoir plus m’engager en attaque et pouvoir shooter de plus loin. »

Il nous reste plus qu’à attendre la reprise du championnat de Proligue pour voir Thomas Toupance enlever les toiles d’araignées dans les buts des gardiens de Proligue. Avant de le retrouver sur les terrains, nous lui souhaitons un joyeux anniversaire et plein de réussite dans sa carrière.

Propos recueillis par Nicolas Van Haaren

Rédigé par Lucas Deslangles / Handfacts

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